Qui suis-je ?

Un parcours hybride

Je suis JS Klein. À 42 ans, j’ai déjà eu la chance de faire 4 métiers très différents. En sortie d’étude, et pendant 10 ans, j’ai été développeur informatique. J’ai travaillé avec des tous petits clients, comme des grands comptes, ce qui m’a permis de comprendre que chaque entreprise est différente, et qu’elle a ses propres problématiques.

Par la suite, j’ai rejoint une agence digitale, où je suis resté pendant 12 ans. J’ai tout d’abord exercé un métier de chef de projet, pendant 5 ans, avant de prendre le rôle de directeur de production, puis de directeur général adjoint. Il a fallu s’adapter chaque jour à un monde qui changeait en permanence, et c’est dans cet esprit que j’ai entrepris la transformation de l’organisation. 

Faire de la transformation sans le savoir

J’ai démarré avec comme seul bagage mes convictions : l’entreprise avait beaucoup grandi, et il n’était plus possible de rester efficient et de servir correctement nos clients dans une organisation en silo, avec une verticalité très forte. J’ai souhaité faire évoluer le modèle pour créer des équipes autonomes, responsables, qui sauraient comprendre et s’adapter en permanence aux challenges qu’elles allaient rencontrer. Sur le papier, l’idée était claire, et en l’espace de trois mois, tout aller être transformé. Évidemment, ça ne s’est pas passé comme ça.

Les trois mois sont devenus trois ans, durant lesquels j’ai dû faire face à toutes sortes d’obstacles, échouer beaucoup, mais également apprendre énormément. J’avais la chance de travailler avec une direction qui me soutenait même si nous n’étions pas toujours d’accord, et des managers qui donnaient une énergie incroyable pour nous permettre d’avancer. Même si cette construction s’est faite de façon empirique, nous avons été au bout du voyage, et l’entreprise a réellement pris une nouvelle dimension.

J’ai compris que ce projet n’était pas qu’une question d’organisation, mais avant tout une question de culture et de valeurs. Et que, de ces deux éléments, découle un système complexe allant du management à l’outillage, en passant par les procédures, la relation client, etc. Et comme j’aime comprendre les choses – je suis curieux, c’est un vilain défaut – j’ai profité de ce voyage pour me former à la partie théorique sur les nouveaux modèles de management, sur la pensée complexe, et sur la conduite du changement.

 

Un nouveau projet

Parmi les convictions qui m’animent, une porte sur le rôle du manager : “un bon manager est quelqu’un qui doit avoir pour but de ne plus avoir d’utilité”. De nombreux concepts se cachent derrière cette phrase : le courage managérial, la posture d’accompagnement du manager, le transfert de pouvoir aux équipes et leur responsabilisation, etc. Et après plusieurs années, j’ai pu mesurer que j’y étais arrivé. Les équipes étaient réellement autonomes, et si je n’étais pas présent, tous les projets continuaient à avancer, et à bien avancer. Il était temps pour moi de passer à autre chose.

À l’origine de Tout Se Transforme

J’ai appris énormément au cours de ces expériences, et il a fallu synthétiser tout cela, et de déterminer comment je pouvais le mettre au service des autresChaque jour, dans les rencontres que je faisais dans mon entourage professionnel, je voyais des entreprises qui se heurtaient aux changements conjoncturels de notre monde : numérique, évolutions sociétales, changement climatique… Et la plupart étaient perdus. Ils avaient des difficulté à comprendre ce qui se passe, à établir une stratégie, à qualifier et quantifier les risques

En parallèle, j’avais acquis une réelle maîtrise des méthodologies agiles et de la philosophie qui les soutiennent. Elles sont, en effet, largement utilisées dans les projets informatiques, car elles permettent d’agir dans un contexte incertain et complexe.

Enfin, j’aime faire des rencontres, écouter les autres, apprendre à leur contact, et si je suis compétent, les aider. J’ai passé tous ces éléments au blender, et c’est de là qu’est né le projet “Tout Se Transforme”.

Le nom est issu de la phrase du chimiste Antoine Lavoisier :

Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme

Dans le contexte du projet, elle a trois niveaux de lecture :

  • La transformation d’une entreprise se fait avec les éléments qui la constitue : sa raison d’être, sa culture, ses processus, etc. C’est une évolution de l’entreprise, pas une révolution. Comme en chimie, on obtient quelque chose de nouveau en combinant et en faisant réagir des éléments déjà présents.
  • « Tout se transforme » car notre monde est en train de se transformer. Tout est en train de changer.
  • Et aussi car tout PEUT se transformer. Il n’existe pas de cas où la transformation n’est pas possible.

Innover dans la transformation

L’objectif de “Tout Se Transforme” est de changer la façon dont les entreprises abordent le changement, sur les thématiques du digital, du management et de la RSE notamment.

L’innovation s’appuie sur quatre piliers.

Pilier N°1 : Donner avant de recevoir

Je souhaite partager de la connaissance et des expériences avec des dirigeants et des managers. J’ai choisi de le faire par le biais d’un Podcast. Ce Podcast, qu’on peut écouter dans sa voiture ou en faisant du sport, c’est environ 30 minutes deux fois par mois d’une conversation avec un expert, ou un témoignage. C’est de la nourriture audio gratuite, qui permet d’ouvrir ses horizons.

Pilier N°2 : L'expérience du dirigeant

Je ne suis pas juste consultant sur ce sujet. J’ai été dirigeant d’une entreprise, je sais les choix difficiles qui doivent être pris tous les jours, et la difficulté parfois à être entouré par des personnes qui arrivent à prendre la hauteur et à comprendre l’ensemble d’une problématique. Dans ce rôle de conseil et d’accompagnement, je souhaite aider les dirigeants et managers à non seulement mettre en œuvre les projets de changement pour leur entreprise, mais surtout à faire en sorte qu’ils soient convaincus, engagés et sereins dans cette mise en œuvre. Pour y arriver, j’apporte mon expérience et mes connaissances, mais aussi mon réseau.

Pilier N°3 : Le réseau

Je ne suis pas un homme-orchestre, je ne prétends pas savoir tout faire. Un projet de conduite du changement touche à de nombreux éléments structurels de l’entreprise, et pour chacun d’entre eux, il est nécessaire d’être sûr que son exécution est parfaite. J’ai donc travaillé à construire un réseau d’indépendants ayant une forte expérience et de solides connaissances, afin de construire les meilleures équipes pour atteindre les objectifs des projets. À plusieurs on est plus forts.

Pilier N°4 : L'agilité

Mon expérience dans l’IT m’a appris qu’il est préférable d’avancer petits pas par petits pas, plutôt que de se lancer dans un projet pharaonesque. Cette philosophie agile a du sens dans la transformation d’une entreprise. Plutôt que de partir pour un plan sur plusieurs années, il est préférable d’avoir une vision de l’objectif, et de construire le chemin en testant des hypothèses.

Pourquoi avancer ensemble ?

J’ai choisi cette approche, car dans un monde rempli d’incertitudes, je suis convaincu qu’elle est cohérente. En plus de vous informer et de vous nourrir, vous apprenez à me connaître par le biais du podcast, sans entrer dans une relation commerciale. Vous avez en face de vous quelqu’un qui a été à votre place, qui comprend les enjeux auxquels vous devez faire face. Quelqu’un qui est capable de s’adapter à votre problématique, et non de vous demander de vous adapter à une méthode rigide. Vous savez que pour chaque étape du projet, vous allez rencontrer des personnes expérimentées, qui parce qu’elles portent leur propre business, partagent les intérêts de votre projet. Enfin, avec l’approche agile, vous pouvez mesurer rapidement des résultats. Le projet est donc un centre de profit, avant d’être un centre de coût.

Si vous avez lu jusqu’ici, vous êtes sûrement curieux d’en savoir un peu plus. Alors il suffit de cliquer sur ce bouton, et de m’envoyer un message, je paye le premier café 😉